Pas ou plus envie de travailler, comment faire ?

La pression de vos supérieurs hiérarchiques, le stress provoqué par la charge de travail qui s’accumule, les nuits courtes et parfois sans sommeil, le désintérêt total vis-à-vis de votre emploi… Votre situation actuelle n’est pas au beau fixe et vous en souffrez. Tout ceci mis bout à bout, vous êtes complètement démotivé et vous vous dites « je n’arrive plus à travailler ».

Le mal-être au travail est malheureusement de plus en plus fréquent et peut toucher tout le monde, toute catégorie professionnelle confondue. Selon une étude OpinionWay¹, près de 40% des salariés français ressentent cette envie de démissionner, dont 5% presque tous les jours. Si cette phrase résonne en vous depuis plusieurs semaines, sachez que vous n’êtes pas seul et que des solutions existent.

Pour mieux appréhender cette situation inconfortable, ASENSILE revient sur les signes avant-coureurs de l’épuisement professionnel et sur les actions concrètes pour en venir à bout.

Je n’arrive plus à travailler :
des symptômes qui ne trompent pas

Vous êtes fatigué. Moralement d’une part, car votre cerveau ne peut plus encaisser. Vous en faites le minimum, lentement, ou vous remettez vos tâches au lendemain (ce qui n’était pourtant pas votre habitude). Vous avez envie d’être seul. Même les collègues avec qui vous passez de bons moments n’arrivent plus à vous réconforter. Psychologiquement, vous êtes plus sensible et irritable qu’à l’accoutumée, même dans votre cercle privé.

Physiquement, votre fatigue se ressent aussi. Elle s’exprime à travers des maux de tête plus fréquents, des nausées ou bien des douleurs dans votre corps. Certaines personnes développent également des troubles du sommeil persistants, des infections à répétition ou une hypersensibilité aux bruits et à la lumière.

Bien sûr, cela arrive à tout le monde d’avoir des passages à vide. Mais vous constatez que ces symptômes perdurent depuis longtemps. Au-delà de ça, vous avez surtout identifié que votre mal-être avait pour origine votre travail. Si ces manifestations durent plus de deux semaines et altèrent votre quotidien, il est temps de réagir rapidement. Reste maintenant à savoir quelle forme d’épuisement vous touche.

Le personnel soignant est fréquemment touché par le ras-le-bol au travail. On voit ici un homme en tenue de travail avec une blouse assis sur un banc, les yeux fermés et le corps relâché contre le mur. Il a l'air fatigué.

Les différents mal-être au travail

Burn-out

Depuis plusieurs années désormais, le burn-out fait parler de lui. Ce n’est qu’en mai 2019 qu’il est reconnu comme maladie professionnelle par l’OMS. Ce syndrome d’épuisement professionnel se caractérise par un sentiment de fatigue extrême et permanent qui résulte d’un état de stress chronique dans le cadre du travail. À cela peuvent s’ajouter d’autres manifestations physiques, émotionnelles ou comportementales, un degré de cynisme inhabituel et un profond manque d’entrain.

Certaines personnes sont plus fortement exposées à un risque de burn-out, notamment en cas :

  • de charge trop élevée de travail avec des objectifs inatteignables ;
  • d’insécurité de l’emploi ;
  • de relations conflictuelles sur le lieu de travail ;
  • d’implication émotionnelle trop forte.

Bore-out

Le verbe to bore en anglais signifie « ennuyer ». Quand on se dit « je n’arrive plus à travailler », cela peut aussi être l’expression d’un désintérêt total pour son activité professionnelle ou bien la conséquence d’une sous-charge de travail. Si vous gagnez chaque jour votre bureau à reculons, que vous passez chaque minute à scruter la montre et que vous vous repliez progressivement sur vous-même, vous pourriez alors en être victime.

Certains s’accommodent tout à fait de l’ennui et ne souffrent donc pas de bore-out. Cependant, si vous vous sentez honteux de ne rien faire au travail et que vous ne vous reconnaissez pas dans ce mode de vie, alors il est temps de remettre les choses à leurs places.

Femme assise à un bureau avec un ordinateur portable fermé devant elle. Elle baille, a les yeux fermé et une main devant sa bouche. Elle s'ennuie au travail.

Brown-out

Il s’agit du troisième type d’épuisement professionnel identifié et il se caractérise par la perte de sens au travail. Ce mal-être repose principalement sur un manque d’énergie et est plus difficile à mettre en lumière car il a des symptômes similaires au burn-out et au bore-out. Les personnes qui en souffrent ont opéré une “démission intérieure” et ne tirent aucune satisfaction de leur emploi.

Le brown-out toucherait majoritairement les cadres et ceux qui effectuent des bullshit jobs, des “métiers à la con” en bon français. Si vous remettez en question vos valeurs vis-à-vis de votre emploi, que vous ne tirez aucun plaisir à faire votre travail et que vous avez le sentiment qu’il ne sert à rien ni à personne, attention au brown-out qui vous guette.

Agir rapidement : que faire dans les 72 premières heures ?

Quand votre corps et votre esprit crient « je n’arrive plus à travailler », la priorité absolue est de stopper l’hémorragie émotionnelle. Les premières 72 heures sont déterminantes pour amorcer votre récupération et éviter l’effondrement complet.

Commencez par un geste simple mais efficace : parlez. Contactez un proche de confiance, peu importe qui, mais ne restez pas seul avec votre souffrance. Mettre des mots sur votre malaise allège déjà la charge mentale. En parallèle, prenez rendez-vous sans attendre avec votre médecin traitant. Il pourra évaluer votre état et, si nécessaire, vous prescrire un arrêt de travail pour préserver votre santé.

Côté professionnel, informez votre hiérarchie de votre situation par un message simple : « Je traverse une période difficile et dois consulter un médecin. Je vous tiens informé de la suite. » Coupez ensuite toutes vos notifications professionnelles et accordez-vous un repos complet. Dormez autant que nécessaire, hydratez-vous et sortez prendre l’air. Votre corps a besoin de récupérer avant de pouvoir envisager la suite.

Vos droits en cas d'épuisement professionnel

Beaucoup de personnes hésitent à faire valoir leurs droits par méconnaissance ou par crainte des conséquences. Pourtant, le droit du travail français protège les salariés en situation d’épuisement professionnel.

L’arrêt de travail peut être prescrit par votre médecin traitant, un psychiatre ou même le médecin des urgences si vous consultez en urgence. La procédure est simple : lors de la consultation, décrivez précisément vos symptômes sans les minimiser. Une fois l’arrêt obtenu, vous devez envoyer un volet à votre employeur sous 48 heures et un autre à votre CPAM. Vous percevrez 50% de votre salaire brut après trois jours de carence, souvent complétés par votre employeur selon votre convention collective.

Le temps partiel thérapeutique représente une excellente solution pour reprendre progressivement après un arrêt. Sur prescription médicale, vous pouvez travailler à temps réduit tout en conservant une partie de vos indemnités journalières. Cette option, protégée par la loi, permet une transition en douceur vers votre retour complet au travail.

Si votre état ne permet plus d’occuper votre poste actuel, le médecin du travail peut déclarer votre inaptitude. Dans ce cas, votre employeur a l’obligation de vous proposer un reclassement adapté. S’il ne peut pas, il doit vous licencier avec des indemnités renforcées.

5 choses à faire pour mettre fin à cet état “je n’arrive plus à travailler”

1. Identifier la source de son mal-être

Il peut parfois être difficile de distinguer une forte fatigue passagère, d’une dépression ou d’un syndrome d’épuisement professionnel. 

Si vous êtes conscients que votre état n’est pas habituel et que vous admettez que quelque chose ne va pas, vous avez déjà fait une bonne partie du chemin. Le tout désormais reste d’identifier votre souffrance et d’accepter votre état pour mieux rebondir. En effet, le déni est votre pire ennemi. 

2. En parler à ses proches ou à des personnes compétentes

Vous pouvez d’abord en parler à votre entourage proche. Conjoint, frères et sœurs, meilleurs amis : toute oreille attentive et de confiance est bonne à prendre. Vous pouvez cependant être réticent à en parler à des personnes qui vous connaissent bien, par peur du jugement par exemple. Dans ce cas, orientez-vous vers des personnes compétentes comme votre médecin généraliste. Le cas échéant, il pourra vous remettre un arrêt de travail afin de préserver votre santé mentale et physique.

Le coaching professionnel est aussi une option pour surmonter cette situation. Objectif et impartial, le coach vous aide à démêler les situations difficiles et à y trouver des solutions réalisables.

Deux femmes assises sur un canapé qui discutent. L'une d'entre elle a besoin de discuter avec une proche car elle ne se sent pas bien dans son travail.

3. Prendre du recul sur sa situation

Il est important de ne pas prendre de décision hâtive. Vous devez vous poser des questions fondamentales et y trouver, dans la mesure du possible, des réponses : 

  • Quels sont les événements ou les situations qui m’ont rendu malade ? 
  • De quoi ai-je besoin au quotidien pour me sentir bien ?
  • Quelles sont les choses ou qui sont les personnes qui me font souffrir dans mon travail ?
  • Quelles sont les valeurs qui ont de l’importance pour moi ? Mon entreprise a-t-elle les mêmes ?

 

Prenez du temps pour repenser vos attentes professionnelles et vérifier votre compatibilité avec votre employeur. Si vous sentez que vous avez atteint un point de non-retour, il serait plus judicieux (pour votre santé) de mettre fin à votre contrat de travail.

4. Envisager un changement professionnel

Nous sommes au XXIe siècle, et de nos jours, il est rare de faire carrière toute sa vie dans la même société ou au même poste ! Bien sûr, changer de métier, quitter un CDI pour se reconvertir fait peur, encore plus selon sa situation familiale ou financière. Mais après un épisode de burn-out ou tout autre type d’épuisement professionnel, il est important que vous vous concentriez sur vous. 

La reconversion professionnelle est souvent la solution privilégiée par les personnes qui ont souffert lors de précédentes expériences professionnelles.

Femme blonde sur fond bleu avec un pull orange. Elle a une main sous son visage et a un air interrogateur.

5. Faire un bilan de compétences

Quand vous aurez mis les choses à plat et que vous serez prêt à accueillir un changement de vie, pensez au bilan de compétences. Vous pouvez tout à fait avoir envie de renouveau sans pour autant savoir ce qui est fait pour vous. À l’aide d’un consultant, vous allez, étape par étape, apprendre à vous connaître, identifier vos compétences et vos motivations. À la fin de ce parcours introspectif, vous aurez un plan d’action défini pour vous aider à aller de l’avant. 

Cette action de formation est finançable par votre CPF et accessible à tous, salariés, fonctionnaires ou demandeurs d’emploi. 

ASENSILE vous accompagne dans la réalisation de votre bilan de compétences en présentiel ou à distance. Découvrez nos agences et contactez-nous dès à présent pour redonner du sens à votre vie professionnelle. Quel que soit le mal dont vous souffrez, nous faisons tout notre possible pour que vous n’ayez plus jamais à dire “je n’arrive plus à travailler” !

Reconstruire un projet professionnel adapté à votre fonctionnement

Une fois la phase de récupération amorcée, vient le moment de repenser votre avenir professionnel. Cette reconstruction ne doit pas être précipitée, mais elle mérite d’être préparée avec soin pour éviter de reproduire les mêmes erreurs.

Le type d’épuisement que vous avez vécu révèle des informations précieuses sur vos besoins professionnels. Si vous souffrez de burn-out lié à la surcharge, vous aurez besoin de retrouver un environnement où l’autonomie et la maîtrise de votre rythme de travail sont possibles. Les petites structures, le freelancing ou les postes offrant du télétravail peuvent constituer des pistes intéressantes.

Pour ceux qui ont vécu un bore-out, la priorité sera de retrouver des défis intellectuels et de la variété dans les missions. Les startups, les postes de gestion de projets ou les environnements innovants offrent souvent cette stimulation nécessaire.

Quant aux personnes touchées par le brown-out, elles devront chercher du côté des secteurs à impact positif : économie sociale et solidaire, développement durable, éducation ou santé.

Cette réflexion sur votre orientation future gagne à être structurée par un accompagnement professionnel. Le bilan de compétences est alors un outil précieux pour clarifier vos besoins, identifier vos motivations profondes et construire un projet cohérent avec votre personnalité et vos aspirations.

Comment prévenir la rechute ?

Après avoir traversé un épuisement professionnel, la crainte de revivre la même situation peut être paralysante. Pourtant, cette expérience peut devenir votre meilleur atout pour construire un avenir professionnel plus serein.

Développez votre capacité à repérer les signaux d’alerte précoces. Turn-over élevé dans une équipe, manager absent ou stressé lors des entretiens, réponses évasives sur l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle : autant d’indices qui doivent vous alerter sur la culture d’une entreprise avant de vous y engager.

Apprenez également à poser vos limites dès le départ. Définir clairement vos horaires de disponibilité, votre tolérance aux heures supplémentaires et vos attentes en matière de reconnaissance n’est pas de la faiblesse, c’est de la prévention intelligente. Votre expérience passée vous donne la légitimité pour exiger ces clarifications.

Enfin, maintenez une vie sociale et des activités en dehors du travail. Cette diversité dans vos sources d’épanouissement vous protège contre l’envahissement professionnel et vous offre des ressources émotionnelles pour faire face aux périodes plus difficiles.

Jeune femme en costume gris clair qui contracte son bras droit en signe de force

L'accompagnement ASENSILE pour votre reconstruction

Se reconstruire après un épuisement professionnel demande du temps, de la réflexion et souvent un regard extérieur bienveillant. C’est précisément le rôle de nos consultantes et consultants qui accompagnent chaque année des centaines de personnes ayant vécu cette épreuve.

Notre approche du bilan de compétences intègre cette dimension de reconstruction post-épuisement. Nous prenons le temps d’identifier avec vous les facteurs qui ont contribué à votre mal-être pour vous aider à les éviter dans vos futurs choix professionnels. Cette analyse devient la base de votre nouveau projet, plus respectueux de vos besoins et de vos limites.

L’accompagnement ne s’arrête pas à la définition de votre nouveau projet. Nous vous aidons également à préparer votre transition, que ce soit pour négocier un aménagement dans votre poste actuel, préparer votre reconversion ou envisager un changement d’entreprise.

Cette démarche, finançable par votre CPF, peut être réalisée en présentiel dans l’une de nos agences ou à distance selon vos préférences.

FAQ : Vos questions sur le burn-out et la perte de sens au travail

La distinction entre burn-out et dépression n’est pas toujours évidente car ces deux états partagent certains symptômes comme la fatigue et la perte de motivation. Cependant, leurs origines et leurs manifestations diffèrent sur plusieurs points importants.

Le burn-out trouve sa source spécifiquement dans le contexte professionnel. Vos difficultés se concentrent sur votre travail : vous ressentez de l’épuisement au bureau, du cynisme envers vos tâches et un sentiment d’inefficacité dans vos missions. Paradoxalement, vous pouvez encore éprouver du plaisir dans votre vie personnelle, vos loisirs ou vos relations. Les week-ends et les vacances apportent généralement un soulagement temporaire.

La dépression, en revanche, affecte tous les domaines de votre existence. La tristesse profonde, la perte d’intérêt et la fatigue persistent même en dehors du travail. Vous n’arrivez plus à prendre plaisir aux activités que vous aimiez auparavant, et ce sentiment de vide vous accompagne du matin au soir, week-ends inclus.

Il est essentiel de comprendre que ces deux états peuvent se superposer et qu’un burn-out non traité peut évoluer vers une dépression. Seul un professionnel de santé peut poser un diagnostic précis. N’hésitez pas à consulter votre médecin traitant qui pourra vous orienter vers un psychiatre ou psychologue si nécessaire. Un diagnostic différentiel permet d’adapter le traitement et d’éviter les complications.

Étape 1 : Prise de rendez-vous médical (24-48h)

Contactez votre médecin traitant en précisant l’urgence de votre situation. Si impossible rapidement, vous pouvez consulter un médecin de garde ou vous rendre aux urgences en cas de détresse majeure.

Étape 2 : Préparation de la consultation

Notez vos symptômes physiques et psychiques, leur fréquence et leur intensité. Préparez une chronologie des événements professionnels marquants (surcharge, conflits, changements organisationnels).

Étape 3 : Consultation et description des symptômes

Soyez honnête et précis sur votre état. N’minimisez pas vos difficultés par pudeur. Le médecin a besoin d’une vision claire pour évaluer la nécessité d’un arrêt et sa durée.

Étape 4 : Obtention et gestion de l’arrêt de travail

Si l’arrêt est prescrit, vous recevez trois volets : un pour vous, un pour l’employeur (à envoyer sous 48h), un pour la CPAM. Vérifiez les dates et la durée mentionnées.

Étape 5 : Respect des obligations

Respectez les heures de sortie autorisées (généralement 10h-12h et 16h-18h), sauf mention contraire du médecin. Restez joignable à votre domicile pour un éventuel contrôle médical.

Selon l’article L1226-2 du Code du travail, un salarié en arrêt maladie est protégé contre le licenciement. Cette protection couvre toute la durée de l’arrêt et se prolonge jusqu’à la visite de reprise avec le médecin du travail.

Cependant, cette protection connaît des exceptions importantes. Un licenciement reste possible en cas de faute grave non liée à votre état de santé (vol, violence, etc.) ou pour motif économique (fermeture d’entreprise, plan social). L’employeur peut également entamer une procédure de licenciement si le médecin du travail déclare votre inaptitude définitive et qu’aucun reclassement n’est possible.

Important : si votre employeur tente de vous licencier pendant votre arrêt, contactez immédiatement votre syndicat, l’inspection du travail ou un avocat spécialisé en droit social. Un licenciement abusif pendant un arrêt maladie peut donner lieu à de lourdes indemnités.

  • Indemnités journalières en arrêt maladie
    Vous percevez 50% de votre salaire journalier de base après trois jours de carence, souvent complété par votre employeur selon votre convention collective. Ces indemnités sont versées par la CPAM pour une durée maximale de 3 ans.
  • Allocations chômage après démission légitime
    Certaines démissions ouvrent droit au chômage : démission pour suivre son conjoint muté, violence conjugale, ou changement de résidence pour se rapprocher du conjoint. La démission pour burn-out n’est pas reconnue comme légitime, mais vous pouvez négocier une rupture conventionnelle.
  • Aides à la reconversion professionnelle
    Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) finance intégralement une formation longue tout en maintenant votre rémunération. Votre Compte Personnel de Formation (CPF) reste mobilisable même en arrêt maladie. D’autres aides sont disponibles pour financer une reconversion.
  • Aides spécifiques selon votre situation
    Vous pouvez prétendre au RSA (Revenu de Solidarité Active) si vos ressources sont insuffisantes, à l’aide au logement selon vos revenus, à des tarifs sociaux pour l’énergie et les transports. Renseignez-vous auprès de votre CAF et de votre mairie pour connaître les dispositifs locaux.
  • Accompagnement Pôle Emploi
    En cas de licenciement pour inaptitude ou de rupture conventionnelle, vous bénéficiez d’un accompagnement renforcé avec des conseillers spécialisés dans les transitions après problèmes de santé au travail.

Sources :

  1. OpinionWay pour Indeed, Les salariés et la démission, mai 2022